LE SONGE DE DIEU LE PERE
(…) J’étais à l’intérieur d’un corps imposant, irradiant de lumière éclatante mais non éblouissante et je voyais à travers les yeux de ce corps. (…)
(…) J’étais à l’intérieur d’un corps imposant, irradiant de lumière éclatante mais non éblouissante et je voyais à travers les yeux de ce corps. (…)
Je me reposais tranquillement quand mystérieusement, je voyais la face d’un homme d’une trentaine d’années environ. (…)