La vision de la face de Dieu

Le 25/09/09

Je me reposais tranquillement quand mystérieusement, je voyais la face d’un homme d’une trentaine d’années environ. J’avais perçu juste avant comme une forme partie du côté droit de mon visage en s’élançant et puis en s’arquant pour se retrouver devant moi. D’une beauté incroyable, je voyais un visage rond et imberbe avec une belle peau, des yeux en forme d’amande et de couleur bleue comme l’océan, de belles lèvres charnues montrant un sourire bien sympathique rehaussant ses joues rosées. De suite, j’ai ressenti mon cœur s’enflammer de bonheur par l’amour communicatif qui se dégageait de lui. Je me demandais bien qui était cette personne et pourquoi j’avais eu cette vision ? Je me souviendrais que j’avais reçu un long moment avant un message que je verrai Dieu mais je n’y croyais pas. La joie ne me quittera pas pendant 3 jours jusqu’au soupir d’un manque…

Rajout au 04/05/10 : Je recherchais des images de Jésus sur « Internet » parce que j’avais reçu par courrier et de la part d’un inconnu, celle du Christ miséricordieux avec les yeux bleus et cela m’avait très intrigué puisqu’elle me rappelait cette vision.  J’en recevrais deux autres de lui très longtemps après :

– une vision dont je ne voyais que le haut de la moitié de son corps, son torse habillé d’une tunique arrachée. Il avait des cheveux sales puisque collés avec les yeux fermés et sans environnement autour de lui ;

– une autre, où il se tenait debout de côté, représenté exactement comme l’image du Christ miséricordieux mais avec les yeux noirs.

Quelle surprise pour moi quand je trouvais des images qui confirment mes visions puisqu’elles existaient en réalité sur le net.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est face-de-jesus-yeux-fermes.jpg.
copie imagée de la face de Jésus sur le linge de Véronique (image prise sur Internet et que j’ai rétréci)
2ème reproduction de la vision de sainte Faustine, (la première version avait été cachée pendant un temps de répression)

Perturbée par l’apparence et la différence de la couleur des yeux, je trouverais une ressemblance à ma première vision avec celle du Suaire de Turin reconstituée par la Nasa, tel qu’il devait être avant sa passion.

Visage du Saint suaire reconstitué par la NASA (prise sur Internet)

Je pense alors que les couleurs des yeux changent certainement en fonction de son humeur, s’il est heureux ou triste ou encore en colère (colère juste et sainte).

Rajout le 25/01/11 : Cela fait quelques temps que je n’arrive plus à me souvenir de sa face, j’interrogeais donc le Seigneur et il me répondit :

Lui : « Tout part à part »

Moi : « Pourquoi ? répondais-je. »

Lui : « Parce que tu ne me plais plus » *

Moi : « Mais pourquoi ? »

Lui : « Parce que tu produis de la colère »

En effet, ces derniers temps, je suis beaucoup éprouvée, l’insolence de mon fils ramenée de l’école et le rejet de mon mari de croire qu’un Dieu peut exister font que cela me génère une colère intérieure. Ce n’est qu’une réaction légitime mais les colères rendent (mal)ade… et par la réponse de Jésus, je comprends donc que la colère entretenue par des rancœurs nous éloigne de Dieu.

Rajout :

J’ai découvert avec Jésus que c’était la face du Père AUSSI me rappelant qu’ils sont indivisibles avec le Saint Esprit formant la Trinité… qui forme UN seul Dieu… à eux trois. Ainsi quand je prie, je m’adresse en même temps aux trois personnes transcendant en esprit. C’est bizarre mais comme la Bible car j’ai découvert qu’au fur et à mesure, mon interprétation des textes bibliques changeait au fil du temps en fonction de mon cheminement. Ce qui veut dire que plus un esprit s’enrichit de connaissance, plus il discerne mieux le sens. Je pense alors au songe de Notre Père que j’avais reçu fin 2009, représenté comme un vieil homme barbu au long cheveux blancs. Cela mon esprit l’avait bien accepté. Dieu avait dû adapter sa représentation selon mon niveau d’évolution du moment.

Rajout le 21/04/12 :

Je lisais la lecture de la veillée Pascale du petit livret « Prions en Eglise » : L’amour de Dieu pour Jérusalem son épouse. Et je fus interpellée par cette phrase qui me confirmait ce que j’avais reçu :

« Ma colère pour toi avait débordé, et un moment je t’avais caché ma face. Mais dans mon amour éternel, j’ai pitié de toi, dit le Seigneur, ton Rédempteur. »

(Isaïe 54, 5-14)

Rajout le 08/11/15 :

En faisant une neuvaine pour les âmes du purgatoire d’un petit livret reçu d’un ami Chrétien, je lisais une phrase qui résonnait en moi comme une révélation… « Suis-je alors en période de purgatoire ici et maintenant ? » La voici :

« Des profondeurs de leur douleur, les âmes souffrantes font arriver jusqu’à vous, ô mon Dieu, les accents de leur intime résignation. Elles méritent, elles le savent bien, toutes les peines qu’elles ont à subir, et elles les subissent dans la soumission la plus docile et la plus calme. Peine de privation temporaire de la béatifique. Ne plus vous voir de quelques temps, après vous avoir vu une première fois, dans la rapidité d’un éclair, Vous, beauté souveraine, bonté infinie, amour éternel… »

recto du petit carnet de prières
verso du petit carnet

Rajout le 03/01/22 :

Oui, à ma conversion, je suis passée en période de purgatoire (épreuve, isolement, souffrances). L’humain évolue avec le temps et il lui est possible d’accéder à une connaissance plus grande s’il se laisse surprendre par ce qui est nouveau et in(croyable). Et oui, ces visions avaient pour but de me montrer comment Dieu, suite à son appel ou rappel, me percevait à différents moments de mon expérience spirituelle. En effet, au départ, je lui plaisais par mon attitude d’accueil de ses signes et de sa parole (vision de la face souriante). Puis à l’heure de l’épreuve de la séparation avec mon époux, je me rebellais contre lui et alors contre Dieu (vision de Jésus agonisant après la flagellation). Pour la 3ème vision de Jésus miséricordieux, c’était l’annonce de son pardon pour continuer le chemin avec Lui.

Dieu essaiera par divers moyens de m’éclairer sur la conduite à tenir pendant l’épreuve mais je ne l’écoutais plus… Tenir la route avec Jésus est pour moi difficile. Par exemple : un jour alors que j’étais chez ma belle-mère en train de me plaindre de mon mari, celui-ci arrivait en vélo (sport qu’il pratiquait en excès). Elle sortit de suite lui dire que j’étais là pour que l’on ne se rencontre pas. Soudain alors que j’étais en train de les regarder à la fenêtre de cuisine, j’ai senti comme un doublon de corps superposé sur le mien et je me suis mise à aimer mon mari d’un amour fou alors que j’étais en train de le maudire à haute voix. J’ai tout de suite compris que c’était l’œuvre de Jésus faisant UN avec moi en esprit et en substance (invisible) pour me montrait l’attitude à avoir envers celui qui devient un ennemi. Seulement je le rejetais violemment car moi, en réponse envers celui qui avait brisé ma famille, je voulais la justice et non l’amour…. Je lirais ces paroles de Dieu ci-après mais je resterais sourde et je souffrirais encore plus…

« Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent. »

(Matthieu 5,43-44)

Dans l’ancien testament la loi de talion était de rigueur et pour nous aujourd’hui, elle est toujours une réponse au mal reçu. Seulement Jésus appelle le contraire… rendre du bien au mal… bénir au lieu de maudire.

Pour moi, la colère passera avec l’arrêt des problèmes liés au divorce. En acceptant l’inacceptable et en pardonnant… avec Jésus… et je serai soulagée de souffrances de corps.

La suite dans le prochain article. Bien à vous.

@dandel.SMI

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