MOI ET JESUS
Le 04/05/10
J’ai reçu trois visions successives en quelques secondes d’intervalle. Les voici :
– La première : la vue d’une toile peinte d’un tableau représentant une femme assise et triste.
Je me demandais ce que cela voulait signifier et je recevais ces mots : « C’est TOI »
puis, « Deviens JOIE ».
– La deuxième : la vue d’un torse d’un homme d’âge moyen, habillé d’une tunique légèrement entrouverte, arrachée. Il avait un teint basané avec de gros traits durs, les yeux étaient fermés et sa chevelure brune tombait à hauteur d’épaules et semblait être sale.
Je ne le trouvais vraiment pas beau et me demandais qui cela pouvait être.
– La troisième : je reconnaissais « Jésus ». Il se tenait en entier, les yeux ouverts, en longue tunique avec des rayons de lumières qui émanaient de son cœur. Cependant il avait un regard triste et dur en même temps. Ces yeux étaient de couleurs bruns presque noirs.
J’ai soudain ressenti au fond de moi une impression que je l’avais blessé.
Rajout le 22/04/19
A ce stade de mon évolution, je n’arrivais pas à voir, à percevoir ce que Dieu me montrait… j’étais trop malheureuse, enfermée dans mes souffrances et ce, malgré sa présence à mes côtés.
Je criais et je me sentais non aidée de lui. Je veux dire, j’attendais de lui une délivrance de mes problèmes et lui m’expliquait l’heure de calvaire que moi, je ne voulais pas entendre…
En effet, affligée mentalement par la douleur physique que je vivais au quotidien, en plus du rejet de mon mari qui n’acceptait pas ce que je vivais, en me tournant vers Jésus, j’attendais de lui une libération. Il m’aidera à sa manière en m’apaisant pour que cela soit plus supportable physiquement et émotionnellement mais pas en m’évitant les épreuves.
Je trouverais par la suite sur Internet, une image de Jésus avec les yeux fermés qui me prouvait bien ce que je voyais, l’image de Jésus miséricordieux et une image de la vision de cette femme en la représentation de la toile peinte « la douce mélancolie » de Joseph Marie Vien.



J’ai alors compris que Jésus m’avait montré comment lui me voyait et m’invitait à changer d’état d’esprit en me rappelant dans la deuxième vision son calvaire subi pour sauver l’humanité et dans la troisième vision, par l’œuvre de la miséricorde Divine donnée à sœur Faustine, je devais « avoir confiance en lui ».
Oui rien ne dure toujours… comme le rappel la Bible ci-après :
« Il y a un moment pour tout et un temps pour toute chose sous le ciel. Un temps pour enfanter, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher le plant. Un temps pour tuer, et un temps pour guérir ; un temps pour détruire, et un temps pour bâtir. Un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour gémir, et un temps pour danser (…) »
Bible, Ecclésiaste chapitre 3 verset 1 à 4… (lire le chapitre en entier en vaut bien la peine, il donne de vraies lumières)
La suite dans le prochain article. Bien à vous.
@dandel.SMI