LE SONGE DU FOUR

Le 20/05/10  (Les corrections en bleu sont des explications apportées au 19/09/22)

Ce matin, en allant conduire mon fils à l’école, j’avais des vertiges en conduisant. Cela fait des semaines que je traîne des chutes de tension répétées et épuisantes.

(Effets secondaires de mon traitement expérimental pour faire disparaître la fibrose apparue après l’opération de mon dos)

Une fois toute seule dans le véhicule, je ne pus m’empêcher de maltraiter haut et fort ce corps qui m’empêche de vivre.

Soudain, un gros oiseau blanc et apparu sur la gauche du pare-brise et s’est jeté sur mon pare choc pour remonter vers le côté droit.

Comment est-ce possible que je ne l’ai pas écrasé ?

Je ne sais pas mais j’ai mis fin à ma colère de suite.

Une fois rentrée, j’étais très faible et incapable de faire quelque chose, alors je me suis recouchée… de nouveau en rage.

Je finis tout de même par m’endormir et je fis un songe troublant :

Je me trouvais dans une chambre meublée.

Il y avait une baignoire remplie d’eau claire avec des fins tuyaux de perfusion plongés dedans reliés à une gazinière qui était accolée à celle-ci. (eau = vie)

J’ai alors tiré la bonde de la baignoire. (bac de baptême)

Quelqu’un a frappé à la porte et m’a donné à manger à faire cuire dans le four. (feu=purification)

J’ai tourné le bouton pour l’allumer et j’ai ouvert la porte du four.

J’ai vu alors à l’intérieur pleins de lits alignés et sur ceux-ci, il y avait des gens malades, allongés, perfusés et recouverts de longs draps blancs retombants presqu’à terre sur chaque côté des lits.

Sur chaque drap, étaient placées des pétales de roses. (symbolisme de la présence de la sainte Vierge Marie)

Soudain, je me suis retrouvée à côté d’eux, à l’intérieur du four, à leur hauteur de taille.

Je posais alors ma main sur le fond du lit d’un malade et j’ai senti la chaleur qui augmentait rapidement et j’ai pris peur qu’ils finissent par cuire dans ce four.

Comme le feu commençait à les brûler, ils se mirent à gémir de douleurs. (feu = purification)

Affolée, je décidais de les secourir en éteignant le feu que moi-même j’avais allumé. 

Alors, je me suis vue de nouveau en face de la gazinière en train de couper le gaz et au même moment un homme d’âge mûr et affreux est entré dans la chambre et il me saisissait le poignet. (signe de la présence du mal)

Je me suis débattue et sortie de la pièce en courant.

Puis, un jeune homme m’invita au loin par un geste de la main à le suivre et me fit courir dans les couloirs de l’immeuble jusque chez des gens. (ange gardien)

J’étais contente de les voir et je me suis mise à embrasser tout le monde de baisers sur les joues. (êtres bienveillants de l’autre monde)

Des baisers bien baveux de ma part. (signe de la rage intérieure du refus de souffrir)

Je m’étonnais d’avoir de la bave qui coulait sur le côté de ma bouche.

Alors, je m’en excusais à ceux que j’embrassais et en réponse on me souriait d’un air de dire : « Oui, oui, on sait… ».

Le jeune homme me tira le bras et me fit ensuite sortir de chez eux et je continuai ma course dans les couloirs quand on vit en face de nous un fauteuil géant nous barrer le chemin.(obstacle sur ma route spirituelle)

Je n’arrivais pas à l’enjamber alors je me suis mise au bord du haut dossier et je me suis jetée en arrière pour me laisser tomber en roulade jusqu’au sol. (volonté de continuer le chemin de conversion)

Là, je fus réveillée sur le bruit d’un toussotement à l’oreille en m’apercevant qu’il n’y avait personne près de moi dans mon lit. 

Que cela veut-il dire ? Je ne sais pas et puis je suis trop fatiguée pour y réfléchir…

Je note le songe pour m’en souvenir car d’autres signes me sont apparus et si je ne les relate pas de suite après ils sont plus vagues et je les perds.

Rajout le 17/02/2013

Je pense que dans le songe, je bavais comme un chien enragé… à cause de la colère que j’entretenais par mon manque d’acceptation des épreuves.

Rajout le 19/09/22

Avec l’expérience des signes, je comprends mieux la signification aujourd’hui.

Comme j’avais appris, dans mes prières, j’offrais à Dieu mes souffrances pour convertir les miens et les âmes souffrantes du purgatoire de ma lignée généalogique et d’autres aussi mais comme je n’arrivais pas à souffrir en silence et en patience, je finissais par m’opposer à ma propre volonté…

Cet acte de charité d’aider mon prochain produisait alors un effet contradictoire et le rendait par ce fait, nul…

Porter une croix à l’exemple de Jésus n’est pas facile du tout et je comprends mieux ce verset aujourd’hui :

« Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. »

Evangile selon saint Luc 14.27

Aider son prochain, c’est se donner « tout entier » et « s’oublier »…

Cette croix, dans un moment de souffrance de cœur et de rejet où je me rebellais contre le mal reçu, Jésus finira par me la faire ressentir physiquement à l’épaule pour me montrer que je la portais comme lui avait porté la sienne en voulant sauver les siens.

« Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.… »

Isaïe 53. 3-5

Oui j’étais rejetée des miens, de mes amis, de certains prêtres… parce que l’Esprit de Dieu agissait en moi, je voyais alors clairement le mal qu’ils semaient et je le leur disais mais eux, ne voulaient pas entendre la vérité… puisqu’ils ne voulaient pas changer.

Jésus me dira : « ne crois pas que les miens reviennent à moi facilement »

et il ne peut le faire qu’à travers ceux qui le suivent… mais le suivre jusqu’à ce point est trop difficile…

Aujourd’hui, je peux l’affirmer et confirmer que sa parole s’accomplit toujours.

La suite dans le prochain article. Bien à vous.

@dandel.SMI

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