LE SONGE DE DIEU LE PERE

Le 11/10/10

Lors de ma première nuit à Medjugorje en Bosnie, je fis un songe, le voici :

« J’étais à l’intérieur d’un corps imposant, irradiant de lumière éclatante mais non éblouissante et je voyais à travers les yeux de ce corps. Ensuite, je me vis monter un chemin sinueux en pente menant à une habitation en pierres et en bois entourée d’arbres. Une fois à hauteur de celle-ci, je me retournais et j’apercevais une voiture de police bosniaque qui passait le long de la route en bas de la pente du chemin menant à la maison. Je savais intérieurement qu’ils cherchaient quelqu’un. Après, j’ouvrais la porte de l’habitation et là, je vis « un autre moi » (à l’âge de 16 ans je pense) courir partout dans la maison. Étais-je affolée ou trop occupée, je ne sais pas ? Puis dans le corps imposant et lumineux, je me vis saisir la chevelure de « l’autre moi » pendant sa course folle autour de la table pour l’attraper et la blottir contre le sein. (Bon sang, il n’est pas facile à expliquer ce rêve !) Nous eûmes alors une étreinte d’un amour pur et sans tâches. Cela par embrassade (uniquement gestuel – pas de baiser) comme une que l’on peut avoir entre un père et sa fille. Puis, « l’autre moi » s’éloignait pour se jeter amoureusement sur un charbon de bois ardent plus grand qu’elle. Dans le corps irradiant, je pleurais tout en la regardant l’emmener dans la cuisine. On frappait à la porte, et moi dans cet immense corps lumineux en ouvrant, je vis deux personnes, un homme et une femme me tendre un panier plat, rond, peu profond, tressé, remplis de poissons préparés pour les faire cuire. »

Puis, je me suis réveillée. Je penserais après que j’avais une confirmation du message reçu quelques jours auparavant qui disait : « Ton père viendra dans tes rêves »

La deuxième confirmation viendra lors de la messe de ce même jour, en écoutant l’homélie du prêtre Français.

En effet, il parla de la cuisine où chacun préparait le manger et ainsi faisait allusion à la nourriture divine ; cette parole échangée en partage entre convives comme Jésus aimait prendre place autour d’une table pour rencontrer les siens et pour les prêcher.

Rajout le 30/09/11

Dans l’ancien testament, je retrouverais une corrélation avec ce songe. Voici ce texte :

« Alors je dis :  » Malheur à moi, je suis perdu ! car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au sein d’un peuple aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, Yahvé Sabaot*.  » L’un des séraphins vola vers moi, tenant dans sa main une braise qu’il avait prise avec des pinces sur l’autel. Il m’en toucha la bouche et dit :  » Voici, ceci a touché tes lèvres, ta faute est effacée, ton péché est pardonné. «  Alors j’entendis la voix du Seigneur qui disait :  » Qui enverrai-je ? Qui ira pour nous ?  » Et je dis :  » Me voici, envoie-moi.  » »

(Isaïe 6, 3-8)

*Yahvé sabaot veut dire : Dieu des armées.

Je pense pouvoir aujourd’hui interpréter symboliquement ce songe avec mon évolution spirituelle actuelle :

  • Le corps irradiant : Dieu.
  • Moi dedans : l’union spirituelle, l’appartenance à lui dans le même corps.
  • La montagne : dans la Bible, le lieu de la rencontre avec Dieu, ici, Medjugorje.
statue de Jésus Christ suintant de l’huile medjugorje 2010

moi récupérant de l’huile sur la statue de Jésus en croix

  • Le chemin sinueux : annonce du cheminement difficile.
  • La pente du chemin vers le haut : le chemin vers le ciel.
  • La police : la persécution par les autres, comme les voyants de Medjugorje.
  • Le charbon ardent : la purification par le feu.
  • L’embrassade de ce charbon : l’acceptation volontaire de cette purification.
  • Les personnes à la porte : Jésus et de Marie.
Notre Dame de la Paix à Medjugorje

  • Les poissons : la nourriture spirituelle qui peut aussi faire référence à l’œuvre de la multiplication des poissons par Jésus. Rappelant que Jésus nourrit le peuple.
  • Les pleurs : la souffrance à endurer.

Rajout le 22/05/13

Le chemin sinueux que je retrouvais dans la lecture du jour de « prions en église » me rappelais ce songe :

Livre de Ben Sirac le sage (4, 11-19)

« La sagesse conduit ses fils à la grandeur, elle prend soin de ceux qui la cherchent. L’aimer, c’est aimer la vie ; ceux qui la cherchent dès l’aurore seront comblés de bonheur ; celui qui le possède obtiendra la gloire en héritage ; là où il entre, le Seigneur donne sa bénédiction. Ceux qui rendent un culte à la sagesse célèbrent le Dieu saint, ceux qui l’aiment sont aimés du Seigneur ; celui qui l’écoute jugera les nations, celui qui s’attache à elle sera en sécurité dans sa demeure. S’il se confie en elle, il en prendra possession, et tous ses descendants la recevront en héritage. Pour commencer, elle le conduira par des chemins sinueux, elle fera venir sur lui la peur et l’appréhension, elle le tourmentera par la sévérité de son éducation, jusqu’à ce qu’elle puisse lui faire confiance ; elle reviendra tout droit vers lui, elle le comblera de bonheur en lui dévoilant ses secrets. Mais s’il s’égare loin d’elle, elle l’abandonnera et le laissera aller à sa perte. »

Rajout le 25/01/14

En recherchant une image de Jésus glorieux sur Internet, je me suis retrouvée sur un site de Maria Valtorta relatant ses écrits qui me confirme ce que j’ai vu en songe.

Catéchèse du lundi 10 janvier 1944 : Dictée de l’Esprit Saint (Isaïe chapitre 45) – Paroles de Marie – Vision du paradis avec l’Esprit Saint, le Père et le Fils, saint Joseph, saint Jean et les bienheureux de l’Église céleste.

« Quand j’atteignis la capacité de voir au-delà, grâce à l’Amour enflammé suspendu au-dessus de moi, mon âme fut appelée à regarder plus haut. Alors, contre l’azur plus pur du paradis, je vis le Père, distinctement, bien que les traits de sa figure soient d’une lumière immatérielle.

Le Père éternel, l’Esprit Saint et mon ange gardien sont de la lumière ayant la forme d’un corps, pour qu’ils puissent être perceptibles à la pauvre servante de Dieu que je suis. »

Rajout le 01/08/16

Je lisais ce matin, dans « prions en église », un article sur une icône de Vermeer, « Le Christ dans la maison de Marthe et Marie ».

Voici le texte d’Evangile s’y rapportant (Luc 10, 38-42) :

« Comme ils faisaient route, il entra dans un village, et une femme, nommée Marthe, le reçut dans sa maison. Celle-ci avait une sœur appelée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, elle, était absorbée par les multiples soins du service. Intervenant, elle dit :  » Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur me laisse servir toute seule ? Dis-lui donc de m’aider.  » Mais le Seigneur lui répondit :  » Marthe, Marthe, tu te soucies et t’agites pour beaucoup de choses ; pourtant il en faut peu, une seule même. C’est Marie qui a choisi la meilleure part ; elle ne lui sera pas enlevée. « 

Alors je pensais à moi qui avant, courait partout pour tout assumer… et après… devenue handicapée, je me retrouvais alitée avec comme seule activité… lire la parole de Dieu.

Rajout le 14/06/17

Hier, je suis allée chez mon prêtre pour recevoir le sacrement des malades. En effet, avec les attaques reçues qui m’ont beaucoup affectée, il décidait de me donner celui-ci.

Lors de l’imposition de ses mains, je ne ressentais rien mais après en s’éloignant de moi, comme si j’avais un buvard sur ma tête, je sentais l’onction s’imbiber progressivement en mon esprit.

Mon prêtre me dira qu’il a ressenti une douleur violente au dos et le clou de crucifixion dans la main droite.

(Le soir en lui demandant des nouvelles, il avait gardé la douleur… )

Après l’imposition des mains, il priait de nouveau pour demander à Dieu une parole me concernant, il lira la lecture du dessus (Isaïe 6, 3-8) et il me confirmait que le Seigneur veut faire de moi une sainte et m’utiliser pour être sa messagère pour m’envoyer dans le monde. Aussi, que cette mission ne sera pas sans la croix.

Après quelques secondes, il me dira : Dieu attend ton « oui »

Trop difficile pour moi… d’entendre cela… je déteste souffrir… moi qui souffre déjà terriblement dans le corps et le cœur par des trahisons.

Rajout le 10/05/19

Bizarre… Il y a quelques jours, ma sœur m’a offert spontanément une icône de Jésus Pantocrator qu’elle venait de troquer sur une brocante.

photo de mon cadeau

Je me demandais ce que signifiait cette icône pour en comprendre « le signe ».

Pantocrator, est un mot dérivé du grec qui signifie « tout-puissant » et « présence ».

Cette icône représente une figure eschatologique de Jésus glorieux, le Christ révélé comme Dieu.

Il n’y a pas de coïncidence, la face de Dieu que j’avais reçu en vision était aussi glorieuse

Je pense alors que cette énergie lumineuse représente l’esprit de Dieu qui est partout et passe par tout et en tous.

Et me rappelle que je dois lui faire confiance… et témoigner.

La suite dans le prochain article. Bien à vous.

@dandel.SMI

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