SAINT JEAN BAPTISTE

Le 22/04/10

Cette nuit fut une nuit blanche. Tiraillée par des discussions à n’en plus finir, je suppliais mes « guides » de me laisser dormir en leur disant : « Vous voulez vraiment m’épuiser ou quoi ? »

On me répondait alors : « Vas-tu résister encore longtemps à Notre Dieu ? Tu dois t’abaisser ».

Alors comme une lumière qui éclaire mon esprit, je comprenais qu’il me fallait tomber toutes mes résistances à l’appel. En fait, je devais y croire vraiment…

Après je recevais ce message : « Oublie-toi » et je rétorquais aussitôt : « qui me dit cela ? »

Mon cœur s’enflammait alors à la réponse : « Moi, Jean-Baptiste, je t’aide aussi, à bientôt »

Les messages suivants me feront rire : « Tu vas œuvrer pour nous, à toi, on ne coupera pas la tête« .

Pour ceux qui ne connaissent pas les Evangiles, à Saint Jean le Baptiste on lui avait coupé la tête pour le faire taire parce qu’il avait dénoncé publiquement le péché d’adultère du Roi Hérode qui voulait épouser la femme de son frère.

C’est aussi celui qui a dit : Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète. (Jean 1, 23)

Et celui qui a accueilli les pécheurs et Jésus au Jourdain pour les baptiser. 

Rajout le 19/03/2012

Je feuilletais le petit mensuel « prions en église » du mois prochain en page 236 et je tombais sur la prière de Saint-François d’Assise (né en 1181 et mort en 1226).

Quand j’ai lu « c’est en s’oubliant qu’on se retrouve… » j’ai repensé de suite à la parole de Saint-Jean Baptiste qui me disait « oublie-toi ».

Voici la prière :

 « L’éternelle vie »

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

Là où il y a la haine, que je mette l’amour.

Là où est l’offense, que je mette le pardon.

Là où est la discorde, que je mette l’union.

Là où est l’erreur, que je mette la vérité.

Là où est le doute, que je mette la foi.

Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.

Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.

Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Rajout le 09/04/12

Je lisais la lecture du 1er avril de la lettre de Saint Paul aux Philippiens (2,6-11) dans le livret de « Prions en église », où je retrouvais cette forme d’abaissement dans le comportement du Christ :

« Le Christ Jésus, lui qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition du serviteur. Devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, il s’est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu’à en mourir, et à mourir sur une croix. C’est pourquoi Dieu l’a élevé au-dessus de tout : il lui a conféré le Nom qui surpasse tous les noms, afin qu’au nom de Jésus, aux cieux, sur terre et dans l’abîme, tout être vivant, tombe à genoux, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est le Seigneur », pour la gloire de Dieu.

Rajout le 23/06/22

Il faut savoir que le terme « à bientôt » de l’autre monde veut dire 10, 20 ou 30 ans… car il est écrit parmi d’autres versets similaires dans la Bible :

« Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour ».

(2 lettre de saint Pierre chapitre 3 verset 8)

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Il y a quelques jours, j’ai eu une vision d’un grand pâturage verdoyant avec un arbre fleuri et un tapis de pâquerettes au sol. Puis une neige fine tombait délicatement sur cette prairie.

Rendant visite à notre ami prêtre avec ma sœur pour un repas convivial, je le lui confiais au moment de la prière et il y donnera cette explication.

Il y voyait le signe du « Noël » de « l’été ». Bien sûr j’ai souri car je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire… alors il expliquait que symboliquement, dans la foi et du moment, il ramenait cela alors à saint Jean Baptiste dont on va exceptionnellement fêter le jour de sa « naissance » en avance le 23 juin au lieu du 24 pour pouvoir honorer la solennité du Sacré-Cœur (en cette période de l’été) qui a toujours lieu le 3ème vendredi du mois après la fête de la Pentecôte.

De ce fait, il m’invitait en qualité de prêtre à prier saint Jean Baptiste pour lui demander qu’il fasse ce que Dieu lui commande pour moi et aussi de prier pour lui (notre ami prêtre) qui bizarrement… a été ordonné un 24 juin !

A la grâce de Dieu pour la suite !

La suite dans le prochain article. Bien à vous.

@dandel.SMI

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