LE ROSAIRE DE MARIE
Le 08/02/10
Je viens de finir un livre que mon ami Jacques m’a prêté, voici le titre : « Medjugorje, le triomphe du Cœur » de sœur Emmanuel. »
J’y ai découvert que la Sainte Vierge Marie apparaît régulièrement à des voyants (ici je veux dire qui la voient) dans un village de Bosnie pour nous envoyer par son intermédiaire des messages de conseils pour mieux vivre ici tous ensembles dans l’Amour de Dieu, dans l’attente de passer, un jour, dans la vraie vie, après la mort.
La Vierge demande sans cesse de faire des prières pour la Paix dans Notre Monde et pour notre propre conversion afin d’obtenir le Salut de nos âmes.
Je priais déjà la prière de « Notre Père », la prière du « Je vous salue Marie » et enfin la prière du « Credo », je décidais donc après avoir lu le désir de la sainte vierge, de faire en plus, son rosaire.
J’allais donc sur Internet pour trouver la manière de faire et je pris donc le chapelet en bois que l’abbé m’avait donné lors de ma première confession et je commençais son récité.
Seulement en avançant dans la récitation, par une pulsion d’agacement face aux répétés successifs du « Je vous salue Marie », je jetais violemment le chapelet à terre.
J’avais ressentie en moi une brûlure en moi mais une fois calmée, je me suis dit : « Si je veux comprendre la vérité sur Dieu, je dois faire des efforts et continuer ».
Je ramassais le chapelet et je repris le récité.
Un moment, je me disais intérieurement : « Avec tous les « Je vous salue Marie » répétés, j’espère bien que la Vierge m’entend au moins ! »
C’est alors que j’entendis une voix lointaine m’appeler en même temps que je me concentrais fermement sur les paroles de la prière dites à haute voix.
La voix féminine m’appelait par mon prénom « Danièle », celui que je n’utilise pratiquement jamais puisque tout le monde autour de moi ne m’appelle que par mon diminutif « Dany ».
Cette voix je l’entendais en moi. (Je veux dire pas par les oreilles mais comme d’esprit à esprit).
Doutant la première fois, juste après, elle m’appela de nouveau.
Je suis à chaque fois surprise de recevoir de tels signes et mon esprit cherche toujours à donner une explication rationnelle… Ah ces doutes !
Mais comment expliquer l’inexplicable ? Il ne reste que la foi en réponse.


Rajout le 06/06/15
A ma naissance ma mère voulait m’appeler « Samantha » mais la mairie s’y opposa. Ma tante qui était venue à la maternité du sacré-cœur pour lui rendre visite, lui dit alors « appelle-la comme moi !». Elle acceptait pour lui faire plaisir mais dans la sphère familiale, elle m’appellera « Dany ».
J’ai cherché l’étymologie du prénom « Daniel » et je découvrais qu’il a une origine hébraïque biblique. Le mot « dan » (dayân) veut dire « juge » et « el » (racine de Elohim) est un des noms de Dieu dans la tradition juive. Daniel signifierait donc « Dieu juge ». Aujourd’hui je me dis que c’est plutôt bizarre… car ma nature est plutôt… ainsi… mais avec Jésus, je m’efforce de lutter contre.
Rajout le 24/05/22
Chez les Juifs, le prénom révèle la nature de la personne qui l’a reçu… ce qui confirme le mien.
La souffrance ressentie au centre de mon corps est pour moi le signe d’un mal que Jésus brûle pour purifier une âme par le feu de son amour. Ainsi Jésus en moi oeuvre pour les autres afin de les libérer. Il m’arrive aussi de ressentir cela pour moi car je reste humaine…
Par exemple si je me fâche… aussitôt ça commence à brûler… et pour ne plus souffrir, je m’efforce de taire ma colère.
La douleur est comme un vide profond dans lequel on s’engouffre pour mourir… (j’essaie d’exprimer un sentiment à la manière que je le perçois). Cela peut durer juste un instant mais aussi des heures ou 2 ou 3 jours…
J’ai appris difficilement à accepter cet état pour Jésus… mais il m’arrive de craquer quand je n’en peux plus au point de vouloir en finir… et alors Jésus me soulage aussi rapidement que le passage d’un éclair.
(Ces derniers jours, j’ai fait un pèlerinage de 9 jours à sainte Rita de Vendeville pour demander des grâces. Revenue chez moi après la fête de sainte Rita ce 22 mai, j’ai ensuite rendu visite à ma soeur souffrante pour lui ramener une rose bénie afin de la bénir… et espérer une grâce de guérison. Alors que je priais sur elle avec sa fille, j’ai ressenti cette même brûlure en moi et j’ai compris que Dieu agissait pour elle. Aujourd’hui le 24/05/22, elle va beaucoup mieux. Merci à nos amis les saints ! et Merci Seigneur !)
La voix que j’avais entendue était lointaine car à ce moment-là, j’étais loin de Marie…
En relisant ce signe sur le rosaire, je repense à un fait que j’avais vécu avec ma grand-mère avant ma conversion. Lors d’une visite à la maison de retraite où elle résidait, j’avais remarqué qu’elle avait un collier de perles sur son chevet. Je lui demandais alors où elle l’avait eu et elle m’expliquait que c’était un chapelet pour prier et comment on l’utilisait. J’avais alors répliqué à la fin de son explication : « Eh ben ! jamais je ne ferai cela ! ».
Ah la la … on ne doit jamais dire jamais … car depuis l’année 2010 je le prie tous les jours.
La suite dans le prochain article. Bien à vous.
@dandel.SMI